En émoi de toît !!!!

En émoi de toît !!!!

Je me suis assis au bord de cette falaise et j'ai regardé aussi loin que mon regard pouvait porter. Là, à cet instant précis, mes yeux se sont posés sur l'horizon sans réellement chercher à observer. Il n'y avait d'ailleurs rien à voir, mais pourtant je m'y suis trouvé !!!

Je me suis alors pris à songer à l'avenir, au passé, le présent étant bien trop pesant pour m'y attacher, d'ailleurs j'y suis enchainé....
J'ai commencé par m'imaginer une vie sans toi ! Honnêtement 10 secondes de tortures intenses, c'est une chose inconcevable, comment pourrais-je vivre sans toi, dehors il fait bien trop froid. Tout de suite mon esprit à enchainé à ma passion, chaque pensée qui émanait de mon coeur et déchaîné ses émotions m'arrachant de ma torpeur!! Tiens je suis en émoi pour toi....
Je suis perdu me dis-je si tu ne me prends pas !! Seul sans personne à qui parler sans une âme pour me confier ni tes bras pour m'enlasser... Il ne me reste plus qu'à ... continuer ce que j'ai entamé pour trouver un toît et je vais bien regarder cette fois, pour qu'il ne croule pas, m'écrasant sous son poid le foie, la rate, les reins et tout le reste....

Je dis tout le reste, mais que me reste t-il ? Il ne me reste rien ! Rien qu'un espoir auquel je m'accroche, comme cette acarien au fond de ma poche, qui à son fil de soie, suspendu, s'agrippe à son toît, son bout d'étoffe ; comme moi à toi, pour que l'amour s'étoffe...
Alors, peu a peu, ma pensée s'éclaircie d'une lueur si jolie que dans mon esprit tout s'éclaire et s'abat sur mon être la foudre, qui pénètre mon corps jusqu'en mes sens... Chaque fibre de ma chaire se consumme et s'enflamme, imbibée par les sens dont j'ai été foudroyés.

Alors que faire...
Honnêtement, je ne vois pas (je l'ai dis au début je ne cherchais rien, du regard, enfin au début y avait rien à voir mais maintenant, je commence à croire, enfin à y voir.. est-ce que vous me suivez bien ? )
Cette immense incendie dont tu es l'incendière, fait brûler mon toît ; je n'ai plus de litière où aller dormir, j'ai peur de mourir, j'ai si froid sans toi!!

Je te livre mes sentiments et m'en remet à Cupidon, ce que je veux pour toi ; un toît pour chaque saison aux couleurs de nos émotions, vivre avec toi dans une maison où nos enfants qui grandiront nous apporterons la joie. Rien ne s'écroulera ni sur la foi en cette histoire, ni sur la rate j'y veillerai bien, rien ne pourra m'arrêter.

Comme toute fin en soi, je suspendrai là mes ultimes pensées, à ton fil de soie... Laisse moi te donner un foyer, un toît, laisse moi t'aimer et vivre avec toi.

Nos chemins se sont trop souvent croisés pour que cela rate pour trois foie rien rein ....


iah-hel le 28 mars 2004
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# Posté le samedi 10 juin 2006 11:57

Ô!!!

Ô!!!

Ô déesse de chaque soir, venant hanter de ton image le dédale sombre de ma mémoire qui se reflette en mon regard....

Ô fut-il passé, tel un mirage insaisissable que je revois quand je m'égards, dans cette fable dont chaque phrase fonde mon histoire....

Ô subtil chasseresse dont le reflet brise le miroir, d'où fume encore cet encensoir aux douces odeurs de tes promesses.....

Ô toi ma maîtresse dont je désire maintes caresses, toi qui enveloppe toutes mes pensées de la douceur de ta beauté....

Ô sablier du temps, toi qui égraine à tous les vents ce qui me reste de compassion, ce que m'a soufflé Cupidon....

Ô ange pure esprit, toi qui connait tout de mon âme à chaque instant où je m'allarme jusqu'à parfois donner des larmes...

Ô combien de temps s'écoulera t-il, avant que le tourment décline l'identité de l'émotion qui se répend en moi tel un poison....

Ô veines paroles qui m'abreuvent de leur oraison, de la passion, de mes envies, où se fânent alors les saisons, ou lentement s'écroule ma vie...

Ô douleur infâme, toi qui me blesse je te déteste !! Pourquoi as-tu fait de ma vie cette trop longue agonie alors que toi tu es partie....

Ô archange d'amour, crois-tu un jour pouvoir me dire ?...

Si ce matin sera clément et si cette après-midi charmant,
m'apportera ce soir l'amante ou la femme, qui chaque nuit me hante,
la seule qui toujours plus me manque,
l'amour, pour qui je lamante....

iah-hel le 09 avril 2004

# Posté le samedi 10 juin 2006 11:56

La plaine des peines

La plaine des peines

Comment pourrais-je encore aimer,
après ces jours passés,
si près de toi à espérer,
. rester à tes côtés,
. rester et partager,
. le bonheur de s'aimer..

J'ai vu alors l'amour passer,
sans même pouvoir l'attraper
et mon coeur de toi prisonnié,
. ne cesse de t'appeller,
. ne cesse de pleurer,
. le bonheur de t'aimer...

Combien de lendemain cruel,
sourd et muet à cet appel ;
Et combien de pensées si belles,
. de mots, de cris pour celle,
. de mots, d'écrits pour elle,
. de lettres, que l'amour scelle...

A ce destin aux goûts acides,
noir et bientôt vide,
tant l'avenir est sordide,
. et mon âme livide,
. mon âme, qui se vide,
. quand mon coeur se ride...

Déversant toutes les peines,
du monde, dans ma plaine,
il submerge et gangraine,
. mon sang, en mes veines,
. d'où s'écoule la peine,
. d'une vie bien vaine.....

iah-hel le 29 avril 2004

# Posté le samedi 10 juin 2006 11:55

L'illusion

L'illusion

La vie est un diamant
précieux et raffiné,
une fleur des champs
que le vent a semé,
un paysage charmant
que je vais te conter..

Il y a d'abord l'aurore
qui souffle sur la vie,
qui insuffle à ce corps,
et l'anime d'envie,
pensée prête à éclore,
c'est la fin de ta nuit.

Tu redresses la tête
regardant l'horizon,
l'existence, c'est un faite,
à mille et une saison
au parfum qui entête,
aux fruits de nos passions.

Le murmure du vent
te pousse et te transporte,
quelque peu enivrant
aux portes de l'inconsient
qui s'ouvre et qui exhorte
tous nos rêves d'enfant.

Tu marches et tu t'élances,
sans autre hésitation,
tu cours et tu avances,
vers ta destination ;
dévalant pleine d'aisance,
la plaine des émotions,

cette vallée verdoyante
où ton regard s'enchante,
de ses arbres dorés,
et ses ruissaux qui chantent,
qui te parlent d'amitié
et qui te trouve charmante.

Alors tu te rappelles,
innocente pensée,
combien était-elle belle
la vie que tu voyais,
dessein bien moins cruel
que ta réalité !!!!

De ces neiges éternelles
aux reflets argentés,
qui laissent un goût de miel,
que j'aimerais butiner,
il ne reste de réel,
que cette pensée fanée ....

Le temps a avilit, tous nos rêves d'enfant,
emportant avec lui, nos plus beaux sentiments.

iah-hel le 20 fevrier 2004
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# Posté le samedi 10 juin 2006 11:52

Etat de fait

Etat de fait

C'est dans la tristesse sombre et diluvienne,
où d'obscures pensées aliénant âme et peine
dans ces instants tragiques où l'on se perd souvent,
que nos esprits parviennent à retranscrire sans peine,
combien nos coeurs sont lourds marqués de sentiments.

iah-hel le 10 fevrier 2004
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# Posté le samedi 10 juin 2006 11:51